UNIQUEMENT SUR PARIS : remise en main propre possible des publications et tirages, contactez-nous via Instagram @katherine75000 ou par email à katherinephotography75@gmail.com Toutes les commandes seront livrées sous 3 semaines ouvrées PARIS ONLY: hand delivery available for publications and prints — contact us on Instagram @katherine75000 or by email at katherinephotography75@gmail.com All orders will be shipped within 3 business weeks UNIQUEMENT SUR PARIS : remise en main propre possible des publications et tirages, contactez-nous via Instagram @katherine75000 ou par email à katherinephotography75@gmail.com Toutes les commandes seront livrées sous 3 semaines ouvrées PARIS ONLY: hand delivery available for publications and prints — contact us on Instagram @katherine75000 or by email at katherinephotography75@gmail.com All orders will be shipped within 3 business weeks


Taza 1944 PAR  Rkia El-Jably
Un hommage photographique au Maroc natal de sa grand-mère : mémoire familiale, héritage amazigh, noir et blanc brut. Trois voyages entre 2025 et 2026, à la recherche d'un lieu longtemps fantasmé, entre villes et montagnes du Rif. 37 images choisies parmi plus de 2 500, pensées comme un rêve imparfait.




















Note d'intention : Taza 1944

Pour la première fois, je me suis rendu à Taza, au Maroc, berceau de ma famille. Enfant, cette ville me semblait grandiose, en réalité elle s'est révélée modeste. Pourtant, loin d'être une désillusion, cette étape a marqué l'aboutissement de ma quête identitaire. Dans les montagnes qui l'enclavent, la vie de mes grands-parents a débuté. En découvrant une partie de ma famille jusqu'alors jamais rencontrée, j'ai entreaperçu un mode de vie totalement différent de celui de la ville.

En quittant ces lieux, j'étais loin d'avoir fini ce cheminement, alors j'ai continué à voyager à travers le pays afin de photographier frénétiquement tout ce que je voyais. Même face à des personnes souvent réfractaires à la prise de photos, j'ai continué. Il me semblait que tout ce que je photographiais m'était impossible à oublier, à l'inverse d'une culture Amazighs, qui, de par son oralité, est menacée d'oublier certaines de ses composantes.

Ce projet s'est construit en trois voyages entre 2025 et 2026. Si Taza en est le cœur, mes traversées du Nord au Sud du Maroc y participent pleinement. Le titre est un hommage à ma grand-mère, dont j'ai repris le nom, Rkia El-Jably, née aux alentours de Taza, le 1er janvier 1944.

Si Taza m'a longtemps semblé n'être qu'un rêve lointain, j'ai voulu travailler mes images comme telles : imparfaites, irréelles, en jouant des sensibilités de la pellicule, d'un appareil défectueux, de la chronophotographie. J'ai abordé ce thème comme si je voulais décortiquer ce rêve, un sujet que j'aurais dû connaître mais qu'il m'était impossible de toucher. Ce projet compte plus de 2 500 images, dont 37 sont présentées ici. J'ai voulu me souvenir de ces visages et de ces lieux, que longtemps j'ai fantasmés, sans jamais m'y être confronté.





Spécifications techniques
Le projet Taza 1944 a été mené sur le temps long, dans la province de Taza, le massif du Rif et à Marrakech. Pensé spécifiquement pour le format livre, ce travail explore la mémoire familiale et l'ancrage à travers un style photographique brut en noir et blanc à fort contraste.

Format envisagé : environ 17 x 24 cm ou 20 x 26 cm (portrait)
Pagination : volume dense, estimé à plus de 150 pages
Iconographie : sélection d'environ 130 à 140 photographies en noir et blanc
Couverture : rigide (reliée)
Spécificités souhaitées : une reliure spécifique permettant une ouverture totalement à plat (type reliure suisse ou dos apparent) afin de respecter l'intégrité des images en double page
Textes : note d'intention de l'auteur et fragments de récits familiaux (bilingue français / tamazight ou arabe)





Biographie
Basée à Paris, Rkia El-Jably est photographe autodidacte. Ce travail sur la mémoire familiale répond à un besoin urgent : photographier pour ne pas oublier. L'objectif n'est pas d'offrir un simple objet visuel, mais de faire ressentir plutôt que de faire comprendre. Cette démarche repose sur une certitude : « Si personne ne se souvient, c'est à moi de le faire. »

C'est cette même urgence de fixer et transmettre qui l'a conduite, en 2026, à cofonder la revue photographique KATHERINE' Noir avec le photographe Tim Gallé. Cette publication est aujourd'hui distribuée à l'international dans des librairies de référence telles qu'Echo 119 (Paris), Meteor HK (Hong Kong) ou Exit La Librería (Mexico City). Taza 1944 s'inscrit dans la continuité directe de cette recherche intime.





Contact
rkia.eljably@gmail.com
@rkia.eljably
07 69 31 67 56